Archive for the ‘Casino en france’ Category

Le braquage du casino de Saint-Gervais-les-Bains

Jeudi, août 20th, 2009

 Un braquage à main armé qui a engendré plus de peur que de mal a eu lieu ce vendredi 17 juillet 2009 à minuit trente par quatre hommes dans le casino de Saint-Gervais-les-Bains. Une voiture métallisée de couleur grise s’est arrêtée devant l’établissement de jeu et 3 hommes en sont sortis cagoulés et vêtus de sombre. Le 4ème complice est resté au volant du véhicule de marque allemande. Deux des malfaiteurs tout en braquant les deux vigiles leur ont ordonnés de se coucher à plat ventre sur le sol. Pendant qu’un des hommes les tenait en respect, les deux autres sont entrés dans l’établissement vociférant à toutes les personnes présentes dans le casino de se coucher à terre et cela sans faire d’histoire. Un des deux hommes armé d’un fusil de chasse surveillait les clients, ils étaient une trentaine, pendant que l’autre non armé tendait un sac et récupérait la recette que contenait la caisse, une somme de 8 000 euros. Les trois complices se sont enfuit dans la voiture qui les attendait. Ce vol a duré moins de deux minutes. La direction du groupe Tranchant a dépêché une cellule psychologique pour aider tous ceux, clients et personnel, qui en ressentaient le besoin.

Aussitôt les malfaiteurs partis, les portes du casino ont été fermées par la direction et les clients ont été calmés. La gendarmerie est intervenue et une enquête a été diligentée. Selon un des témoins, au moins un des braqueurs, celui qui tenait en respect les deux vigiles tremblait, quant aux deux autres qui braillaient, ils ne semblaient pas être des professionnels du fait.

Plusieurs braquages ont eu lieu dans des établissements de jeux au cours de ces derniers mois. Le groupe Partouche pour le casino d’Annemasse qui a été victime à deux reprises en peu de temps de vols à mains armés et ce mois de juillet dans le casino de Saint-Gervais-les-Bains qui appartient au groupe Tranchant.

Le recours de la société Belge Gambling contre la Ville de Lyon rejeté

Mercredi, juillet 1st, 2009

Le Tribunal administratif de Lyon vient de rendre son verdict. La demande de la société Belge Gambling Management candidate à la reprise du casino « Le Pharaon » face au délégataire sortant le groupe Partouche voit son recours rejeté. La société Belge Gambling Management se trouve condamnée à verser la somme de 1 200 euros, pour le dédommagement des frais de procédure engagés, aussi bien à la ville de Lyon qu’au candidat concurrent la société Grand Casino de Lyon appartenant au groupe Partouche.

LVLe contrat DSP (Délégation du Service Public) qui lie la Ville de Lyon depuis 2000 avec le groupe Partouche pour le casino Le Pharaon arrivant à son terme le 31 mars 2010, la Ville de Lyon à lancé un appel d’offre. Nombreux étaient les candidats à la reprise de cet établissement de jeux, les deux pressentis étant la société Belge Gambling Management appartenant au groupe Circus et la société Grand Casino de Lyon appartenant au Groupe Français Partouche.

Mais les casinotiers belges considérant que les conditions de mises en concurrence entre eux et le groupe Partouche n’étant pas véritablement équitables ont choisi de saisi le Tribunal administratif de Lyon. La date d’instruction de ce dossier a été fixée au jeudi 23 avril 2009, ce qui a suspendue l’offre d’appel qui s’est vue retardée d’une vingtaine de jours, par conséquent reportée au 10 mai 2009.

La spécialité de la SAS Gambling Managament filiale du groupe Circus est le divertissement. Elle dirige deux établissements de jeu en Belgique, Namur et Spa. Elle exploite de nombreuses machines à sous, bowling, discothèque. Ses prévisions pour le casino de Lyon sont une augmentation du chiffre d’affaires, la création d’emplois et un développement européen du casino Le Pharaon. Mais peut-on imaginer une entente cordiale entre la Ville de Lyon et ce candidat après une procédure judiciaire.

Le casino Le Pharaon ainsi que l’Hôtel Hilton qui le jouxte appartiennent au groupe Partouche, une entreprise familiale qui possède déjà un autre casino à Lyon situé à Charbonnières « Le Lyon Vert ». Malgré la crise, le Pharaon a enregistré pour l’année 2008 plus de 450 000 entrées et son produit brut des jeux s’élève à 37,7 millions d’euros. Le groupe Partouche est propriétaire de 47 casinos sur les 197 casinos français avec un classement en seconde position pour un de ces casinos celui d’Aix-en-Provence le Pasino.

Les salariés du Casino de Divonne-les-Bains enfin rassurés

Mercredi, juillet 1st, 2009

Un accord a été trouvé entre la Mairie et le groupe Partouche pour le casino de Divonne-les-Bains. Le renouvellement de la délégation de service public de ce casino aura lieu pour les vingt prochaines années, le contrat devant intervenir pour le 1er mai. Etienne Blanc, député-maire UMP de Divonne a obtenu le maintien du taux de prélèvement communal sur les produits de jeux à 15 % et en contrepartie de ce pourcentage la Mairie est prête à investir avec le groupe Partouche des projets immobiliers nécessaire au meilleur fonctionnement du casino, tels que rajout de salle de spectacle et de restaurant gastronomique.

Les versements effectués à la collectivité pour l’année 2008 par le groupe Partouche ont été de 4,2 millions d’euros et les prévisions pour l’année 2009 sont d’environ un quart du budget communal qui s’élève à 12 millions d’euros.

partouche-logoL’établissement de jeu était jusque-là menacé de fermeture compte tenu des désaccords entre le groupe Partouche et la Mairie. Le casinotier tenant compte de la baisse de son chiffre d’affaires dû à la crise économique a souhaité une diminution des prélèvements de la ville qui était jusque-là de 15 % sur les produits bruts des jeux. Le député-maire Etienne Blanc arguant l’investissement du groupe de 20 millions d’euros pour le casino de Bandol et de son acceptation d’augmentation des prélèvements reversé à la même ville, passant de 13 à 15 % a refusé d’accéder à la demande du casinotier. Ce dernier est propriétaire des murs et opérateur du Domaine de Divonnes-les-Bains. L’accord est tout de même intervenu grâce à la rétrocession pour être réinvestie dans l’établissement d’une somme de 350 000 euros par an sur les 15 % prélevés.

On n’ose même pas imaginer que les deux parties ne puissent pas trouver un terrain d’entende, car sans cela les 300 salariés qui travaillent dans le casino, l’hôtel, le golf et les restaurants se trouvaient menacés de licenciement.